02/03/2012

LE TERRITOIRE DES LOUPS

 

LA mes amies ou amis des loups c'est NIKAN NASHOBA qui fait cet appel

( pas appel de la forêt de jack london ) mais du film qui est sorti le 29 février 2012

LE TERRITOIRE DES LOUPS


dont voici des commentaires :

Apparemment tués quatre loups pour les manger avec toute l'équipe ainsi que le directeur

Des images très violentes extraites du film, qui dépeint des loups mangeurs d'homme.
Les plus modérés affirment (voir l'extrait ci-dessous, ainsi que PETA) que l'équipe d'acteur a mangé de la viande de loup pour s'imprégner du rôle; beaucoup prétendent que 4 loups ont été tués, entre autre pour les utiliser en tant qu'objets animés.

A propos de la viande, Carnahan (le Directeur) a dit: "je savais à quel point cela allait être mauvais, et ce que nous allions affronter, alors on l'a fait tous ensemble. Nous avons tous ensemble mangé du loup, et ce n'était pas appétissant. C'était l'une de ces choses qu'il fallait faire, car je voulais qu'ils perçoivent le film que nous étions en train de tourner. Nous avons bouffé du loup,

L'acteur de "Love Actually" ou "Le Monde de Narnia" s'est attiré les foudres de la célèbre association de défense des animaux en avouant qu'il avait mangé du ragoût de loup, pour préparer son prochain film, "Le Territoire des Loups". En tant qu'Irlandais, Liam Neeson a confié qu'il avait "l'habitude des ragoûts étranges. Mettez-moi quelques carottes et des oignons là-dedans et ça me fait un dîner."

Liam Neeson a mangé du loup: PETA crie au scandale



Selon PETA, ces propos sont inacceptables et l'association appelle au boycott du film. D'autant plus que le réalisateur, Joe Carnahan, aurait commandé des carcasses de loups pour tourner certaines scènes du long-métrage. "Le Territoire des Loups" ("The Grey" en VO) sorti sur nos écrans le 29 février. (CD)

Alors si vous êtes sensibles sur ce point faites passer ce message dans vos blog
MERCI de votre compréhension mais à vous de juger, ou y aller ou ne pas y aller.
Moi non je n'irai pas.

pour l'amour du loup.jpg



19:33 Écrit par Isabeau dans Actualité, Cinéma, Loups | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/03/2011

Adieu à une Grande Dame

Notre Annie a fini de souffrir et s'en est allée, sans nous dire au revoir, ce que pourtant elle détestait. Repose en paix chère et belle amie. Aujourd'hui est le premier jour d'une vie dans un monde où Annie Girardot n'est plus. Plus du tout cette fois. Elle a souffert elle a aimé, elle a tant donné puis elle... a tout oublié. Rendons-lui la justice de ne pas faire pareil.

 

yp6ehx9g.jpg

 

 

Annie Girardot, une des plus grands actrices françaises nos a quittés hier à l’âge de 79 ans. Elle était atteinte de la maladie d’Alzheimer.

 

Repose en paix, Annie, nous ne t’oublierons pas, tu laisses tant de belles choses derrière toi.

 

« Je ne sais si j'ai manqué au cinéma mais le cinéma m'a manqué énormément »

Annie Girardot

 

 

09:33 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

25/11/2010

2 jours à tuer

Ce film que je l'ai vu un dimanche soir, il y a deux semaines environ. Une histoire émouvante à regarder jusqu'au bout. Il a un dénouement tellement inattendu.

2-jours-a-tuer_01.jpg

 

Avec un Albert Dupontel majestueux!!!

2-jours-a-tuer-4.jpg

Voici le synopsis:

À la veille de ses 42 ans, Antoine Méliot est un publicitaire à qui la vie a tout donné : Cécile, une épouse douce et aimante, deux enfants, des amis affectueux, une belle maison dans les Yvelines et une bonne situation financière. Mais un jour, pour une raison indéterminée, il choisit de mettre fin à cette existence confortable. En l'espace d'un week-end, il s'évertue à démolir tout ce qui faisait sa vie.

 

Il commence son œuvre destructrice en claquant la porte de son travail, après avoir délibérément saboté un rendez-vous avec un client. De retour chez lui, son épouse l'accuse d'infidélité : le midi-même, l'une de ses amies l'a vu déjeuner en compagnie d'une autre femme. Antoine ne dément pas et annonce à son épouse bouleversée qu'il souhaite mettre un terme à leur vie conjugale. Plus tard, ses enfants lui offrent des dessins comme cadeaux d'anniversaire. À leur grande consternation, Antoine se montre critique et sévère, estimant que leurs travaux sont ratés.

 

Le soir même, ses amis lui ont préparé un dîner-surprise pour célébrer l'évènement. Avec férocité, il leur jette à la figure des vérités difficiles à entendre et se comporte de façon grossière, allant jusqu'à simuler un adultère avec la femme d'un des convives. Nul ne comprend ce qui lui arrive. La soirée est définitivement saccagée par un pugilat opposant les invités à un Antoine complètement hystérique. Après avoir jeté dehors ses ex-amis, il quitte pour toujours le domicile familial.

 

Sans un regard pour sa vie passée, il entreprend un voyage à destination de l'Irlande où habite son père, un homme bourru et solitaire, qu'il connaît très peu. Quelle douleur secrète abrite le cœur d'Antoine ? Pourquoi ressent-il aussi soudainement le besoin de se sentir "vivant" ?

 

 

Si ce drame trouve une explication sans complaisance, il permet au cinéaste de s’interroger sur le sens de la vie au sein d’une société dominée par l’argent.

 

Le générique de fin est un chef d'oeuvre interprété par Serge Reggiani "Le temps qui reste"

 

10:56 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2010

Mes films du week-end de la Toussaint

Dimanche soir, je suis allée voir 'Elle s'appellait Sarah' au cinéma

Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel' d'Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l'avis des siens, Julia décide d'enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu'elle a de plus cher. Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel' d'Hiv'. La police française fait irruption dans un appartement du Marias. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande sœur Sarah, dix ans, l'enferme et emporte la clé en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêté et emmenée avec ses parents.

 

Elle s'appelait Sarah’ fait partie de ces films, qui se font un devoir de perpétuer la mémoire. D'ailleurs Tatiana de Rosnay l'a même inscrit sur la couverture 'Pour ne pas l'oublier’ tout simplement. Car la petite Sarah est une de ces enfants, qui en juillet 1942, ont été déportés lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver. Il ne fait rapidement aucun doute que cette petite fille fictive n'est que le reflet de tous les enfants enfermés ce jour-là. Avec une justesse poignante, on décrit les conditions d’enfermement, les sentiments confus d’une enfant que la vie confronte trop jeune à la violence des adultes. Il est difficile de ne pas se passionner pour la quête de Sarah.
Parallèlement au calvaire de cette enfant, on découvre la vie de Julia Jarmond, journaliste américaine à Paris qui, pour les besoins d'un article, doit se renseigner sur ce funeste 16 juillet 1942. Elle découvre alors l’amnésie qui frappe la plupart des Français qu’elle rencontre. Cette héroïne moderne doit dans un même temps surmonter les embûches de sa propre vie personnelle et semble se nourrir du courage de Sarah pour y parvenir.
‘Elle s’appelait Sarah’ remet les pendules à l’heure et semble tirer une sonnette d’alarme : non, il ne faut ni minimiser, ni oublier un tel acte.
Ce film émeut, enseigne et surtout rend un hommage poignant à ces familles décimées du jour au lendemain.

Elle-s-appelait-Sarah.jpg

 

 



 

 

 

 

 

Lundi, nous avons regarde 'Tête de Friche' en famille. C'était un bon moment ensemble, autour d'un très beau film

 

C'est l'histoire d'une de ces rencontres improbables qui peut changer le cours d'une vie : la rencontre entre Germain, la cinquantaine, presque analphabète, et Margueritte, une très vieille dame très érudite. Germain mène une vie tranquille entre ses potes, sa copine Annette et sa caravane, installée au fond du jardin de sa mère. Il n'a jamais connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans le vouloir et lui fait bien sentir. Et à l'école primaire, il était la tête de turc de son instituteur. Ses copains de bistrot l'aiment bien, mais se moquent souvent de lui. Pourtant Germain, loin d'être un imbécile, est un philosophe candide, un diamant brute dans lequel jamais personne n'a songé à tailler de facettes. Si sa tête est restée en "friche", c'est qu'on ne l'a pas cultivée. Un jour, il va rencontrer Margueritte qui va lui lire à haute voix des extraits de romans. Germain va découvrir la magie des livres, dont il se croyait exclu à jamais. Mais Margueritte perd la vue, et pour l'amour de cette petite grand-mère malicieuse et attentive, il ira jusqu'à se mettre à lire pour elle, à haute voix, lorsqu'elle ne pourra plus le faire. C'est une histoire qui parle de gens simples et vrais, parfois touchants, amusants et souvent très drôles. Une histoire tendre, pleine d'espoir, qui prouve qu'il est toujours possible d'apprendre et jamais trop tard pour être heureux.

 

Un film plein de poésies, j’ai adoré, on passe un super moment

 

74151.jpg

10:48 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

09/11/2008

Eternel Marais

Avant de partir à la rencontre je ne peux tout de même pas omettre de rendre un hommage au plus beau visage du cinéma français qui nous a quitté il y a dix ans déjà. C'était le 8 novembre  1998.

 

Merci de m'avoir fait tant rêver lorsque j'étais môme.

10:38 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : cinema, beaute, hommage, la louve |  Facebook |

04/01/2008

Gone Baby Gone

Hier soir nous sommes allés au cinéma, ce qui est une exception la semaine. Gone Baby Gone est l'hisoire  d'un enlèvement d'enfant, une  fillette. Deux privés enquêtent  sur la disparition en collaboration avec la police.

J'ai trouvé ce film génial, très bien interprété par Morgan Freeman, Michelle Monaghan et Casey Affleck, le frère de Ben qui est le réalisateur du film.

L'histoire est bien ficelée, avec pas mal de rebondissements et une fin où il y a une véritable prise de conscience... à voir

15125

24/08/2007

Pour Sacha

"Quand on aime, il faut partir..."

Résumé :Laura. Elle avait 20 ans, comme l'État d'Israël. On pouvait la séduire, la faire rire. Un seul l'a faite pleurer. Sacha avait des certitudes, un idéal. Elle avait l'insolence. Il lui parlait d'absolu. Elle lui apprenait à sourire. Au pied du Golan, dans un kibboutz en Galilée, ils inventaient une autre façon de vivre et d'espérer. C'était en 1967, un peu avant l'été. Le 5 Juin, à l'aube, la guerre a éclaté. Elle a duré six jours..."J'ai aimé merveilleusement l'amour. L'amour merveilleux. Le merveilleux amour.Je meurs meurtri. Si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi."Quand on veut garder l'amour, il vous échappe. C'est comme ça." Voilà ce que j'ai visionné ce soir. J'ai revu ce film après tant d'années avec la même émotion.Pour%20Sacha

01:43 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/05/2007

La Faille de Gregory Hoblit

Un mari âgé, une épouse trop jeune et... l'inévitable amant qui remet le désir et les sentiments à leur place. Mais ici c'est le vieil époux qui va mener la danse. Ted Crawford sait que sa femme le trompe et décide de la tuer. Un coup de feu, elle s'effondre, mais quand l'inspecteur arrive sur les lieux, il a une surprise : il découvre que la victime était sa maîtresse. L'évidence désigne un seul coupable, Ted Crawford ; et la loi choisit un ambitieux procureur qui va vite s'apercevoir qu'entre faux-semblants et manipulations, l'affaire est plus complexe qu'il n'y paraît.

 

 

Un crime apparemment parfait qui se démonte comme un acte imparfait avant de rebondir sur des arguties juridiques imprévues et sur une preuve aberrante, l'arme retrouvée sur les lieux n'est pas celle du crime... À partir de là, le film qui se présentait comme un banal polar prend une autre dimension et une direction plus sophistiquée. Et surtout une autre allure grâce à la présence doucereuse et maléfique d'Anthony Hopkins. Son regard hypnotique et tourmenté de pervers surdoué lui fait une fois de plus endosser le costume équivoque d'un criminel manipulateur qui va tirer les ficelles de l'intrigue.

 

 

À le voir résigné et gêné, on se doutait que ce Machiavel déguisé en modeste cocu cachait un homme plus ambigu et que le thriller de série avait d'autres ambitions. Il en a indiscutablement, au point de noyer le poisson coupable dans les eaux troubles d'une piscine qui fait des vagues dans le suspense.

 

 

L'exercice pour être pervers est volontiers tortueux, mais le ton de ce film de prétoire qui se complique a un charme vénéneux qui peut séduire. On nous mène par le bout de la logique jusqu'à l'épilogue et son inévitable coup de théâtre. Contrat rempli ! On est intrigué, surpris, séduit et finalement floué. Anthony Hopkins est vraiment un criminel hors pair capable de donner ses lettres de noblesse au film le plus ordinaire !

 

 Le Figaro

 

fracture

 

 

Je suis allée le voir cette après-midi. Anthony Hopkins y est encore magistral !

22:47 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/03/2007

Le Voile des Illusions

Véritable invitation au voyage, Le Voile des illusions vous transportera en Chine et... vous transportera tout court !

Des paysages à couper le souffle, une lumière très travaillée, des couleurs époustouflantes, de jolies tenues années vingt et surtout des personnages complexes et émouvants, magistralement servis par le jeu des acteurs.
Il faut dire qu'Edward Norton et Naomi Watts se sont investis durant plus de cinq ans pour voir ce projet aboutir. Ils sont co-producteurs du film et Edward Norton a aussi travaillé à sa réécriture.

Adapté d'un roman de Somerset Maugham, le scénario conte l'histoire de Kitty, jeune femme qui se marie par dépit pour clouer le bec à sa mère. Walter, biologiste, est un époux éperdument amoureux. Très tôt, la tromperie va s'immiscer dans le couple (Liev Schreiber en amant perfide est très convaincant), laissant place à l'amertume, et tout ce qui s'ensuit. Walter imposera alors à sa femme un voyage dans une Chine hostile aux Britanniques : il partira soigner le choléra, et elle devra le suivre. C'est là-bas, qu'ils apprendront à vivre en couple et s'apprivoiseront peut-être...

Le Voile des illusions joue beaucoup sur l'esthétisme, qui contraste avec la brutalité des situations et la tension palpable dans le couple. Peu à peu, la froideur des personnages fait place à des émotions très pudiques. Drame sur fond d'amour, cette splendide œuvre cinématographique plaira à toutes celles et ceux qui furent conquis par Out of Africa en son temps notamment...

 

voile_illusions_H115440_L

 

18:02 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/01/2007

La plus belle légende jamais racontée...

excalibur

18:50 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2006

 

J'avais déjà lu le livre "Le Parfum" de Patrick Süskind il y a quelques années, cet après-midi je suis allé voir le film, j'ai adoré

 

18676528

 

21:19 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |