03/11/2010

Mes films du week-end de la Toussaint

Dimanche soir, je suis allée voir 'Elle s'appellait Sarah' au cinéma

Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel' d'Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l'avis des siens, Julia décide d'enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu'elle a de plus cher. Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel' d'Hiv'. La police française fait irruption dans un appartement du Marias. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande sœur Sarah, dix ans, l'enferme et emporte la clé en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêté et emmenée avec ses parents.

 

Elle s'appelait Sarah’ fait partie de ces films, qui se font un devoir de perpétuer la mémoire. D'ailleurs Tatiana de Rosnay l'a même inscrit sur la couverture 'Pour ne pas l'oublier’ tout simplement. Car la petite Sarah est une de ces enfants, qui en juillet 1942, ont été déportés lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver. Il ne fait rapidement aucun doute que cette petite fille fictive n'est que le reflet de tous les enfants enfermés ce jour-là. Avec une justesse poignante, on décrit les conditions d’enfermement, les sentiments confus d’une enfant que la vie confronte trop jeune à la violence des adultes. Il est difficile de ne pas se passionner pour la quête de Sarah.
Parallèlement au calvaire de cette enfant, on découvre la vie de Julia Jarmond, journaliste américaine à Paris qui, pour les besoins d'un article, doit se renseigner sur ce funeste 16 juillet 1942. Elle découvre alors l’amnésie qui frappe la plupart des Français qu’elle rencontre. Cette héroïne moderne doit dans un même temps surmonter les embûches de sa propre vie personnelle et semble se nourrir du courage de Sarah pour y parvenir.
‘Elle s’appelait Sarah’ remet les pendules à l’heure et semble tirer une sonnette d’alarme : non, il ne faut ni minimiser, ni oublier un tel acte.
Ce film émeut, enseigne et surtout rend un hommage poignant à ces familles décimées du jour au lendemain.

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Lundi, nous avons regarde 'Tête de Friche' en famille. C'était un bon moment ensemble, autour d'un très beau film

 

C'est l'histoire d'une de ces rencontres improbables qui peut changer le cours d'une vie : la rencontre entre Germain, la cinquantaine, presque analphabète, et Margueritte, une très vieille dame très érudite. Germain mène une vie tranquille entre ses potes, sa copine Annette et sa caravane, installée au fond du jardin de sa mère. Il n'a jamais connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans le vouloir et lui fait bien sentir. Et à l'école primaire, il était la tête de turc de son instituteur. Ses copains de bistrot l'aiment bien, mais se moquent souvent de lui. Pourtant Germain, loin d'être un imbécile, est un philosophe candide, un diamant brute dans lequel jamais personne n'a songé à tailler de facettes. Si sa tête est restée en "friche", c'est qu'on ne l'a pas cultivée. Un jour, il va rencontrer Margueritte qui va lui lire à haute voix des extraits de romans. Germain va découvrir la magie des livres, dont il se croyait exclu à jamais. Mais Margueritte perd la vue, et pour l'amour de cette petite grand-mère malicieuse et attentive, il ira jusqu'à se mettre à lire pour elle, à haute voix, lorsqu'elle ne pourra plus le faire. C'est une histoire qui parle de gens simples et vrais, parfois touchants, amusants et souvent très drôles. Une histoire tendre, pleine d'espoir, qui prouve qu'il est toujours possible d'apprendre et jamais trop tard pour être heureux.

 

Un film plein de poésies, j’ai adoré, on passe un super moment

 

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10:48 Écrit par Isabeau dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Coucou , merci de ton passage , oui effectivement cela fait longtemps aussi pour moi que je ne parcours plus beaucoup les blogs , je suis le plus souvent sur facebook et bon de temps à autre je viens poster un article par ci par là dont sur skynet aussi . Mais à part cela je vais bien , je suis actuellement assez bien occupée à faire la promotion du chanteur Frank Amory , car il est candidat à L'eurovision pour représenter la Suisse , donc voilà pour l'instant ce n'est que le commencement des votes depuis le 1er Novembre jusqu'au 10 Novembre , et bon si sa chanson est retenur déjà par le fait des votes des internautes 50% puis il y aura ensuite les votes par le publique Suisse et aussi le jury en lui même sans compter les médias de la TV Suisse donc voilà cela me prend un petit peu de mon temps mais comme je tiens le fan club de Frank Amory sur eklablog et aussi sur facebook mais avec les autres collaborateurs du chanteur , on se partage un peu les tâches . Gros bisous à toi

Écrit par : Angélique Paradise | 03/11/2010

bonjour ma belle
contente de te retrouver et ça n'a pas été facile car ton lien ne fonctionne pas
le premier film est plus que tentant pour moi , triste époque dont mes grands parents ont pu échapper donc tu vois l'histoire est encore plus profonde
tout gros bisous isa

Écrit par : Anne Bilou | 03/11/2010

Bonjour Isa...Un petit coucou avec mon p’tit café, pour te souhaiter une très heureuse journée…C’est encore un ciel bien gris et triste ici ce matin…Mais ce film est bien triste aussi, car c'était un époque terrible...Tu n'as pas versé une petite larme en le regardant ?
Gros bisous et bon jeudi ma douce amie...

Écrit par : Chadou | 04/11/2010

Bonsoir Linda,
Je t'ignorais autant cinéphile.
En plus, tu as l'art de choisir la beauté cinématographique dans tous les sens du terme.
Que voilà une très plaisante passion.
Amitiés à vous deux.
Jean-Pierre & Gaby

Écrit par : L'enthousiaste | 14/11/2010

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